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Thursday, April 1, 2010

Google unveils its latest April Fools' joke - Apr. 1, 2010

 

'We aren't in Google anymore'

By Aaron Smith, CNNMoney.com staff writerApril 1, 2010: 8:00 AM ET

NEW YORK (CNNMoney.com) -- In the rich tradition of April Fool's Day pranks, Google has renamed itself after Topeka, Kan., accompanied by an absurd explanation from the company's chief.

On Thursday morning, the company's home page was titled "Topeka" instead of "Google," although still in its distinctive blue-red-yellow-green font.

  • google_topeka.jc.03.jpg

How Google, er, Topeka's home page looked Thursday morning.

Why? Because in March, Topeka Mayor Bill Bunten announced that he was informally changing the name of his town to "Google," just for one month. He told CNN that he was doing it for "fun." This is Google's tit-for-tat explanation, according to its official blog, posted by CEO Eric Schmidt.

"Whatever the outcome, the conclusion is clear: we aren't in Google anymore," blogs Schmidt.

April Fool's Day carries a long tradition for pranks and punks, which affect every aspect of life, from the school yard to the board room. Since the advent of the Internet, companies and individuals have gotten inundated with funky e-mails making wild claims, on this day in particular.

Google vs. Apple = open vs. closed

Google has made a name for itself as one of the more proactive pranksters in the business world. Every year on April 1, the company tries to punk its followers with a new prank.

Past pranks

The naughtiness stems back to 2000, when Google claimed that its "MentalPlex" could read your mind through your computer screen, allowing users to conduct searches on sheer brain power.

"With MentalPlex, you just project a mental picture of what you want to find," explained Google, in its 2000 posting, accompanied by a hypnotic spiral.

Last year, Google claimed its site was featuring the world's first 3D browser, but this was just another case of April Fool's bunk.

The strange tradition of April Fools' mass media pranks goes back to 1957, when the BBC broadcast a weird and untrue television segment about Swiss farmers harvesting spaghetti from trees.

Naturally, many of the viewers mistakenly thought the BBC story was real

 

Google unveils its latest April Fools' joke - Apr. 1, 2010

ONA & SNI deal details

 

Le scénario de la fusion ONA/SNI écarté parce que compliqué et coûteux pour l’actionnaire de référence.
La SNI devient la maison-mère de l’ONA et reste bien dans son rôle de holding de participation.
L’implication de la famille royale est plus claire et plus marquée.
La gymnastique a aussi un but financier : rééquilibrage financier d’un ONA « trop endetté » et une SNI trop liquide.

Voilà, c’est fait, mais ce n’est pas du tout ce à quoi l’on s’attendait.
Le mercredi 24 septembre, les valeurs ONA et SNI étaient suspendues à la cote, donnant le coup d’envoi à une journée de rumeurs autour du même thème : l’ONA et la SNI vont fusionner. Cette rumeur était en l’air depuis plusieurs mois et plus particulièrement début août quand Siger avait renforcé sa position dans la holding ONA.
Eh bien, il n’y aura pas de fusion entre l’ONA et la SNI. Trop compliqué et trop coûteux fiscalement, estime-t-on à la présidence du groupe. En plus, cette option diluerait l’actionnaire de référence, ce qui est contradictoire avec l’objectif recherché. Le scénario retenu est inattendu : par une série de rotations, le périmètre général reste le même mais la SNI devient la holding mère de l’ONA, tout en étant elle-même contrôlée à hauteur de 60 % par Ergis-Siger (voir schéma).
Rééquilibrage financier
Pourquoi ces changements ? En fait, le rapprochement, sous une forme ou une autre, coulait de source. En tant que holding financière, l’ONA se devait d’avoir une politique de rentabilité et d’optimisation de l’existant. Elle avait un endettement élevé, des frais financiers non négligeables alors que la SNI et les filiales traditionnelles avaient des excédents de cash. Tel qu’il a été opéré, le rapprochement rétablit les équilibres financiers.
Le second objectif déclaré est celui de la clarification. Les rotations effectuées placent Ergis-Siger, les holdings de la famille royale, à la tête de l’édifice. Un message bien compris et salué par le marché. Auparavant, la participation de la famille royale était plus diluée et discrète alors que les grands groupes ont besoin d’un actionnariat de référence visible, qui s’engage et prend les choses en mains. Depuis plusieurs mois, à travers les apparitions et les interventions de Mounir Majidi et de Hassan Bouhammou, on subodorait une reprise en main plus énergique et plus professionnelle du groupe ONA par son actionnaire de référence. C’est maintenant officiel.
Une étape pas une fin en soi
« Cette opération est une étape, ce n’est pas une fin en soi ». A une heure d’intervalle, Bassim Hokimi Jaï et Hassan Bouhammou nous ont dit exactement la même chose, au mot près.
Le groupe se retrouve aujourd’hui organisé en trois étages : les participations (SNI), le contrôle de gestion (audit, analyse des risques.., au niveau de l’ONA) et l’opérationnel (les filiales). «On ne peut pas gérer et contrôler en même temps. Les filiales seront émancipées. Elles récupéreront leur cash qui était jusque-là en compte courant à l’ONA, mais elles ont également reçu des orientations en termes de rentabilité et d’optimisation financière ».
Le nouvel ensemble se sentira plus à l’aise à la fois pour investir que pour distribuer des dividendes.
Le deal gagnant-gagnant
La restructuration favorise-t-elle un actionnaire plutôt qu’un autre ? Ses promoteurs estiment qu’elle s’inscrit dans une philosophie win-win. Un sentiment partagé par cet analyste qui réagissait à chaud à l’annonce de la restructuration : « Si cela doit profiter à quelqu’un, cela profitera à tout le monde ».
La SNI cède à l’ONA Bimo et Sopriam qui viendront renforcer les pôles agroalimentaire et distribution. Mais elle garde Sonasid et Lafarge Maroc. Le pôle matériaux de construction ne contribuera plus donc à la formation des résultats de l’ONA et l’on devra s’y habituer…
Les transactions devront passer sur le marché, dans les jours à venir, à des prix de 800 DH pour les actions SNI et 855 pour ONA. Certains analystes voient quand même mal l’ONA vendre à ce niveau de prix des titres SNI qu’elle a acquis beaucoup plus cher lors de la bataille boursière livrée contre le groupe Benjelloun. Mais ses responsables relativisent ces reproches, faisant remarquer qu’une bonne partie de l’écart d’acquisition a été déjà amortie, que les cours de l’époque étaient surévalués et que l’objectif n’est pas si bas. Ils avancent pour preuve que l’actionnaire de référence a tenu à garder le bloc de 5 % de l’ONA, pourtant acheté début août dernier aux alentours de 750 DH par action.
Le groupe tourne la page de deux années de désendettement, de frais financiers supportés par les uns alors que les autres avaient des excédents de cash, de désinvestissements de secteurs non stratégiques. Il se retrouve avec des capacités opérationnelles et financières bien régénérées. De source autorisée, on laisse prévoir une augmentation des investissements du groupe qui atteignent déjà deux à trois milliards de dirhams par an.
L’aventure SNI est terminée

image Mohamed Jemaâ
26-09-2003


plus d'info

La Société Nationale d'Investissement (SNI) est une holding d'investissement marocaine, créée en 1966. Elle constitue avec Ergis-Siger les actionnaires majoritaires dans le Groupe ONA, ainsi, la SNI forme le levier de participation financière et industrielle du Groupe ONA.

COPROPAR est devenue actionnaire majoritaire dans la SNI par 60,40%, qui est, elle même, filiale à 100% du groupe Siger.

En mars 2010, la SNI et l'ONA ont annoncé leur fusion, et le retrait de leurs actions de la bourse[1].

Sommaire

[masquer]

De Siger à Ergis [modifier]

Siger était la holding où étaient déposées les participations de la Famille Royale au temps de Feu Hassan II. Elle a été transformée en Ergis, un anagramme de Siger, et a été conservée en tant que telle tandis que parallèlement, une autre Regis a été créée. En latin Regis, qui a donné Siger, signifie Roi.

Actionnariat

Actionnaire
%Maroc Copropar 60,40

Maroc Flottant en bourse 14,80

Maroc RMA Wataniya 11,63

Maroc CIMR 3,32

Maroc MAMDA 2,91

Maroc MCMA 2,91

Espagne Lafarge Cementos 2,25

Maroc Wafa Assurance 0,52

Maroc AXA Assurance Maroc 0,50

Maroc Ergis 0,43

Maroc Caisse de Retraite et de Prévoyance BAM 0,14

Maroc Sofipar 0,10

Suisse UBS AG Zürich 0,09

 

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Wednesday, March 31, 2010

Sony is rumored to utilize IBM Power7 CPU for PlayStation 4

 

 

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According to Dutch site PS3Clan.nl, Sony is rumored to have chosen IBM's Power7 CPU for their next-generation console Sony PlayStation 4 or PS4.  FGNOnline currently has info available regarding specifications and performance is that the PS4 implementation of the chip shall use 6-8 cores, 24-32MB shared L3 Cache, Quad threading per core, and a double precision performance approaching 200GFLOPS.  These could possibly help the next PlayStation console more cost effective and powerful.

 

Sony is rumored to utilize IBM Power7 CPU for PlayStation 4 | Sony PlayStation 4 Guru

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