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Wednesday, February 27, 2008

Obama la force tranquille contre Clinton l'offensive nerveuse

 

Obama la force tranquille contre Clinton l'offensive nerveuse

    Après les lourdes tensions entre les deux candidats démocrates durant le week-end et jusqu'à la veille du débat de mardi soir à Cleveland (Ohio), Barack Obama a abordé le duel télévisé avec deux bonnes nouvelles tombées le même jour: des sondages favorables (légère avance pour la primaire du Texas, resserrement en Ohio et par ailleurs le mieux à même de battre John McCain en novembre) et le soutien du sénateur Chris Dodd, ancien candidat à l'investiture démocrate pour la présidentielle américaine. Hillary Clinton, qui a plusieurs fois attaqué son adversaire sur son manque d'expérience, semble avoir été clairement désavouée par les électeurs démocrates, selon un sondage New York Times/CBS News qui révèle que cette stratégie n'a pas été payante: 47% d'entre eux estiment qu'Obama saura gérer avec sagesse une crise internationale, contre 39% pour Clinton. Ils sont 69% à juger que le sénateur de l'Illinois ferait un bon commandant en chef des armées contre 54% pour la sénatrice de New York. Voilà un peu le contexte juste avant le 20e débat chez les Démocrates, le 3e exclusivement en tête-à-tête entre Hillary Clinton et Barack Obama. Alors, alors, que s'est-il passé exactement durant ce débat de 90 minutes ?
    Comme le faisait remarquer un commentateur de la chaîne de télévision MSNBC, reprenant la métaphore d'un match de football américain: un match fermé et serré, avec quelques points aux tirs çà et là mais aucun "touchdown" de part et d'autre, ce qui aurait été nécessaire surtout pour Hillary Clinton. En clair, ce débat ne devrait pas changer grand chose dans la course actuelle entre les deux candidats. Si les deux journalistes ont certainement posé les questions les plus frontales et peut-être même les plus critiques (dans la forme) en trois duels Obama-Clinton, chacun y a répondu avec précision et self-control. Il n'y a pas eu de grands échanges, ni de moments forts, chacun a semblé se concentrer sur ses réponses, s'adressant souvent directement aux deux journalistes. Un peu chacun dans son coin. Le ton n'est jamais vraiment monté (parfois vif, mais toujours courtois) et il n'y a pratiquement eu aucun échange du regard. Mon impression: un duel pour solder des comptes. Hillary Clinton était tout de même visiblement la plus tendue et nerveuse, parfois à la limite de l'exaspération aussi, comme fatiguée, très très légèrement vacillante. A ses côtés, Barack Obama affichait plus de mordant et plus de calme à la fois. Un calme olympien... presque désarmant pour sa rivale. Il avait l'air plus serein, détendu et surtout plus confiant. Oui, on sent que le sénateur de l'Illinois à une totale confiance en lui et en ses électeurs au stade actuel (ou depuis toujours). Voilà, ce qui m'a frappé. Aucune agressivité de sa part, même ses contre-attaques paraissaient feutrées. Un style chaleureux, cool, mais assez classe en même temps. Je serais tenté de parler de... force tranquille! Toujours est-il que ce débat a plus donné lieu à une mise au point et à des justifications sur les attaques fondées ou non de ces derniers jours qu'à un vrai débat dialectique. Même s'ils ont affiché leurs (légères) différences sur l'assurance santé, l'accord de libre-échange nord-américain (ALENA), la politique étrangère et leur style diplomatique ainsi que sur la guerre en Irak, leurs projets démocrates (du parti s'entend) de société, dans leur philosophie politique, se ressemblent quand même beaucoup. En clair: on en apprend plus beaucoup sur leur programme et sur eux-mêmes. Quelques précisions par-ci, quelques détails par-là. Vivement les débats entre McCain et Obama ou Clinton: la dialectique sera certainement plus dynamique sur la forme et surtout sur le fond politique, économique et social, sur les projets politiques et les visions sociétales pour l'avenir.
    Le débat est toutefois vite entré dans le vif du sujet, entendez par-là les récentes attaques du camp Clinton à l'encontre du camp Obama, images à l'appui. On revoit ainsi la fin du dernier débat et le "C'est un honneur de concourir aux côtés de Barack Obama", puis on revoit le "Shame on you, Barack Obama" de samedi lors d'un meeting. Pourquoi cette différence de ton?, interroge le journaliste. Hillary contourne un peu la question, ne s'attarde pas sur le changement de ton et répète que les e-mails et tracts électoraux d'Obama sont faux dans leurs critiques du programme de Clinton. Elle exige précision et exactitude factuelles dans ce débat. Elle dément aussi que son équipe est à l'origine de la photo circulant sur internet où l'on voit Obama en costume traditionnel africain. Obama ne revient même pas là-dessus. C'est alors que les deux candidats s'accusent mutuellement de déformer, voire de falsifier les propositions que font l'un et l'autre.  Extrait: "Obama ne cesse de dire que j'obligerais les gens à souscrire une assurance maladie qu'ils puissent se le permettre ou non. Ce n'est pas vrai" (Clinton). "Hillary Clinton affirme que mon plan d'assurance maladie laisserait 15 millions de personnes sur le carreau. Je conteste cela. Je pense que ce n'est pas fondé" (Obama). Ce fut le chapitre le plus long du débat (16 minutes) et pourtant, peu de réponse clair sur la manière d'obliger les gens à contracter une assurance-maladie (pour le plan Clinton), à expliquer comment cette couverture universelle ou quasi universelle coûtera ou encore quel sera le niveau des primes d'assurance (pour les deux plans). Chacun critique l'autre puis se défend à son tour et finit toujours par recentrer le débat sur ses atouts: couverture universelle complète et totale (Clinton), accessibilité assurée pour tous ceux qui ont en vraiment besoin et envie (Obama). Hillary se montre la plus agacée par moments, Obama le plus posé, imperturbable.
    Sur l'ALENA, un des journalistes semble vouloir faire vaciller Hillary de par son insistance à répéter plusieurs fois la même question - le même reproche -, s'agissant de ses nombreuses déclarations en faveur de cet accord de libre-échange (USA, Canada et Mexique) qui a provoqué de nombreuses délocalisations et de nombreuses pertes d'emploi. La sénatrice se défend: l'accord a été bon pour certains secteurs d'activités et Etats, mauvais pour d'autres, comme dans l'Ohio. Elle dit aussi être prête à réaménager, voir à amender, voire à renégocier partiellement cet accord. Mais pas question de se retirer unilatéralement de cet accord dans les six mois (c'était la question) si elle devenait présidente. Hillary tourne quasiment tout son discours sur ce sujet à l'adresse des électeurs de l'Ohio. Elle est plutôt habile et très convaincante. Obama est accusé d'ambivalence sur ce sujet par les journalistes du débat. Il répond qu'il est pour une renégociation de l'ALENA et n'envisage pas de retrait des Etats-Unis non plus. Et de rappeler qu'il est en quelque sorte le champion anti-délocalisations, avec notamment sa proposition de taxer les entreprises qui délocalisent.
    Puis c'est au tour de la politique étrangère et de l'Irak. Approches diplomatiques différentes. Prudence clintonienne versus souplesse obamienne. On dira que la diplomatie plus active et directe proposée par Barack Obama tranche le plus avec l'administration Bush. Clinton fait de nouveau des insinuations sur le manque d'expérience de son rival, qui lui ne se démonte pas. Il semble même avoir peaufiné son argumentaire sur la politique étrangère, évoquant pêle-mêle l'Irak, le Pakistan, le Kosovo et se montrant assez bien documenté, si je puis dire, sur la Russie, à la suite d'une question sur les futures élections russes. Sur ce sujet, c'est Clinton qui doit se coller au récital du nom du successeur de Poutine (Medvedev): elle le connaissait assurément, mais elle a un peu balbutié son nom (Medvevev). Sur l'Irak, Hillary tente de se sortir de son argumentaire inconfortable (elle a voté en 2002 pour la guerre) avec un petit changement tactique, s'adressant à Obama bien sûr: en gros, facile de dire qu'on était pas pour la guerre en 2002 quand on ne faisait même pas partie du Sénat et donc dégagé de ce genre de responsabilité. Et de rappeler que depuis qu'Obama est au Sénat (2004), les deux candidats ont toujours voté pareillement sur la politique étrangère et les troupes américaines engagées en Irak ou en Afghanistan notamment. Hillary tente ainsi de gommer la grande différence entre Obama et elle sur l'entrée en guerre en Irak. Ça ne prend pas vraiment. Obama insiste lui sur le fait qu'il sera plus crédible et convaincant sur ce sujet face à John McCain, étant donné que Clinton a voté comme le sénateur républicain de l'Arizona. Il estime que sa capacité de jugement est supérieur à celle de sa rivale. "Alors que Mme Clinton dit qu'elle sera prête dès le premier jour, les faits ont montré qu'elle était prête à céder à George W. Bush dès le premier jour sur un sujet critique", lance Obama, en référence au vote de 2002. Hillary déclare toutefois que si ce vote était à refaire, elle voterait non, ce qu'elle a parfois déjà dit, mais cette fois-ci cela paraît plus affirmatif et solennel. En revanche, en aucun cas un mea culpa ou une erreur admise accompagnée d'excuses.
    Autre question, autre moment symptomatique d'un débat très centré sur les justifications. La question concerne le soutien apporté à Obama par Louis Farrakhan, un dirigeant de l'organisation Nation of Islam (NOI), connu pour ses dérapages antisémites. Se présentant comme "ami d'Israël", le sénateur tient à se démarquer de cet "endorsement", explique qu'il n'avait pas sollicité ce soutien et qu'il le dénonçait. Le sujet paraît en décalage dans un tel débat. Surtout qu'il n'amène aucun candidat à élargir le sujet et à parler par exemple du conflit israélo-palestinien (sujet peu abordé dans ces primaires démocrates). Il n'empêche qu'Hillary Clinton rebondit sur cette question-attaque pour Obama et raconte pour sa part qu'en 2000, au cours de sa campagne pour être élue sénatrice, elle avait reçu le soutien d'un groupe antisémite. "J'ai rejeté ce soutien", rappelle-t-elle non sans fierté. Et d'ajouter que "rejeter était différent de dénoncer". Visiblement agacé que ce sujet prenne subitement autant de place, Obama répond, en gros: "si le mot rejeter semble plus fort pour Mme Clinton que le mot dénoncer, alors je rejette et je dénonce". Le public très silencieux jusqu'ici ou alors inaudible à l'écran télévisé, semble apprécier la réplique d'Obama.
    A la fin du débat, c'est cette fois-ci Barack Obama qui vole la vedette du finish à Hillary Clinton (lors du dernier débat, elle avait fini sur une note très humaine et émotionnelle). Ce n'est pas aussi fort et poignant, mais la conclusion se veut conciliante et apaisante. Celui ayant été le plus attaqué ces derniers jours joue la grandeur d'âme et jette même quelques fleurs au passage à sa rivale ("une candidate magnifique"). C'est la fin du débat. Les réactions du public ont été presque inexistantes (ou inaudibles, je me répète). Obama se lève et tient la chaise d'Hillary avec galanterie. Les deux candidats démocrates se serrent furtivement la main.

Tuesday, February 26, 2008

Maroc: 34 millions d'euros pour un "Tibidabo" à Casablanca

 

 

ImageUn parc d’attractions, semblable au "Tibidabo" de Barcelone, sera construit dans la ville de Casablanca. D’un investissement de près de 34 millions d’Euros, le "Tibidabo-Casablanca" sera édifié sur un terrain de 24 hectares au sud ouest de la capitale économique du Royaume. Le lancement des travaux de construction, qui seront confiés à plusieurs entreprises relevant du groupe catalan Neocium, est prévu courant 2007.
Le "Tibidabo-Casablanca", le premier du genre au Maroc, devra ouvrir ses portes d’ici trois ans pour accueillir plus d’un million de visiteurs annuellement.
Aux côtés du "Tibidabo-Casablanca", sera construit un complexe touristique composé de deux hôtels et d’une zone commerciale. Le parc, qui s’inspire des contes des mille et une nuits, se décline en quatre principales attractions "Ali Baba", "Sindibad", "Aladdin" et "Sherazade".

Monday, February 25, 2008

Firefox dépasse les 500 millions de téléchargements

 

Firefox dépasse les 500 millions de téléchargements

Firefox

Belle victoire pour l'open-source. Malgré la sortie d'Internet Explorer 7.0 qui a corrigé les plus grosses lacunes du navigateur de Microsoft, Firefox continue de séduire les internautes. Selon la Fondation Mozilla qui édite le logiciel libre, Firefox aurait passé la barre des 500 millions de téléchargement depuis son lancement fin 2004. Mais surtout, son rythme d'adoption s'accélère. Ainsi, entre septembre et février, ce sont 100 millions de téléchargements du navigateur qui ont été effectués.

En moyenne, Firefox est téléchargé 20 millions de fois par mois. Selon le baromètre Xiti, qui se base sur l'analyse de 110.000 sites web, la part du navigateur libre aurait progressé de 5 points en Europe entre janvier et décembre 2007, pour atteindre 28 % de parts de marché. Notez que la France accuse toutefois un léger retard sur la moyenne européenne, avec 25,8 % d'internautes sous Firefox.

La sortie de Firefox 3.0, dont vous pouvez déjà télécharger la bêta sur Numerama, pourrait encore accentuer le succès populaire de Firefox sur le marché des navigateurs. Espérons tout de même que la fondation Mozilla et ses contributeurs ne dorment pas sur leurs lauriers et corrigent enfin certains des problèmes les plus agaçants de Firefox, en particulier sa consommation en ressources, anormalement élevée. Une faiblesse qui commence à profiter à un autre concurrent d'Internet Explorer, Opera, qui séduit lui aussi un nombre croissant d'internautes.

Thursday, February 21, 2008

Champions league 2008 ,Un Milan imprenable!

Une ôde à la défense

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Enfin ! Enfin Milan retrouve la Ligue des Champions après des semaines d’attente difficilement supportables pour de nombreux Tifosi. Car il faut admettre que ce huitième de finale la est à la hauteur de l’attente suscitée, car l’affiche n’est autre qu’Arsenal-Milan, le premier du championnat Anglais contre le Champion du Monde en titre.
Carlo Ancelotti fait donc appel au traditionnel 4-5-1 « Champion d’Europe », avec cependant 3 changements notables : Maldini à gauche, Kalac dans les buts et Pato en pointe. Et le match part à toute allure, avec dès l’entame des offensives des deux côtés, comme la reprise de volée de Pato déviée en corner, ou le rush d’Adebayor, bien taclé par la défense Milanaise. Le jeu produit est donc rapide, vif, et malgré une possession de balle à l’avantage des Gunners, Milan se regroupe impeccablement et alterne les phases de jeu posées et les contres. Mais Milan change de tactique bien vite après avoir analysé l’adversaire et décide de laisser jouer l’adversaire, en laissant Kaka’, Seedorf et Pato en embuscade. Et cela paye : Arsenal hausse le ton et multiplie ses attaques, mais se casse les dents sur une immense défense du Milan AC. Oddo, Nesta, Kaladze et Maldini font la loi, et Paolo se permet même un numéro défensif remarquable sur un Hleb médusé. Et quand les Gunners s’infiltrent malgré tout, Kalac, d’une sérénité exemplaire, se charge d’assurer que le score reste vierge jusqu'à la pause.
Et à la reprise, Milan pousse au paroxysme sa tactique et laisse entièrement le jeu aux jeunes Londoniens. Toutefois, le club lombard perd un atout majeur dans la bataille en la personne de Nesta, qui sort sur blessure au profit de Jankulovski. Sans l’ex-Lazialiste, on se dit que tout sera plus compliqué. C’est le cas, Arsenal étouffant totalement un Milan retranché, mais les Rossoneri ont de la ressource et la « nouvelle » paire Kaladze-Maldini ne lâche rien et repousse tout les assauts adverses. Les Gunners jouent à 200 à l’heure et les offensives fusent de toutes parts, mais les Londoniens manquent de nombreux coups et Milan place des contres incisifs, à l’image de la frappe d’Oddo suite à un rush de Kaka ‘, qui aurait pu mieux finir sa course sans un poil de précipitation. A la 71ème Pato sème la zizanie dans la défense d’Arsenal et il faut un Clichy plus serein que les autres pour écarter le danger. Pendant ce temps, bien que dominé dans le jeu, Milan a 52% de possession de balles…
Nouveau coup dur pour Milan, Pato se fait à nouveau mal à la cheville et est remplacé poste pour poste par Gilardino. Mais rien ne semble entamé la volonté des Rossoneri, à savoir subir pour mieux remonter tranquillement le ballon. Seedorf quitte également le terrain pour l’entrée d’Emerson. En fin de match, Gilardino manque de peu l’ouverture du score, obligeant Lehmann à sortir l’arrêt du match sur une superbe tête décroisée. Arsenal regroupe ses dernières forces et foncent vers la cage Milanaise, mais un Kalac parfait de bout en bout s’empare du moindre ballon approchant d’un peu trop près sa cage…A l’exception, dans les ultimes instants, de la tête d’Adebayor s’écrasant sur la barre, quelle occasion ratée de la part du Togolais !
C’est fini ! Milan rempli parfaitement son contrat et aura offert une prestation défensive dantesque malgré l’absence de Nesta en seconde période, de très bon augure pour le match retour, ou les Rossoneri , forts de ce résultat, accueilleront en pleine confiance des Gunners dans l’enfer de San Siro !
FORZA MILAN !

source : SoloMilan.com, l'AC Milan en français

Wednesday, February 20, 2008

Sony dévoile son nouveau baladeur Bluetooth

              

Sony devrait proposer à partir du 20 mars prochain de nouveaux baladeurs liés à une nouvelle série baptisée « NW-A820 ». Cette série sera notamment associée à un modèle 16 Go, le « NW-A829 » et à un modèle 8 Go, le « NW-A828 ». Ces différents baladeurs seront déclinés en 3 couleurs : noir, blanc et rose. Voilà pour les grandes lignes.
Dans le détail, on apprend que ces baladeurs possèdent un écran 320x240 de 2,4 pouces. Côté mensurations, ces baladeurs mesurent 93,9 x 51 x 9,3 mm et pèsent 59 petits grammes. Question prise en charge des formats, ils peuvent lire les vidéos MPEG-4 AVC/H.264 ainsi que les formats audio MP3/WMA/AAC/HE-AAC/ATRAC/ATRAC Advanced Lossless/WAV. Pour le transfert des fichiers SonicStage CP semble toujours de la partie et les fichiers DRM (WMA ou AAC) ne peuvent être lus.
Mais la grande nouveauté de ces baladeurs vient de leur connectique sans fil, puisqu'ils possèdent tous en standard un contrôleur Bluetooth 2.0 compatible A2DP/AVRCP, par conséquent ces baladeurs pourront être employés avec un casque sans fil. Citons au passage la présence d'une technologie de réduction du bruit ambiant et du DSEE (Digital Sound Enhancement Engine).
Pour l'autonomie, Sony parle de 36 heures théoriques en audio et de 10 heures en vidéo (ou 15 / 7 heures avec le Bluetooth activé). Ces baladeurs pourront notamment être associés à des accessoires tels que la station VRC-NW10 avec sortie et entrée vidéo permettant l'enregistrement temps réel en MPEG4. Citons aussi le SRS-NWT10M, un haut parleur externe au prix de 28$. L'enregistrement audio est également présent avec la possibilité d'enregistrer dans des formats comme le WAV ou l'ATRAC3plus.

Sony NW-A820

A l'heure actuelle, ces baladeurs garantis 3 ans n'ont été annoncés que pour le Japon, mais ils devraient également débarquer en Europe. Le modèle 16 Go est prévu au prix de 38 000 yens soit environ 239 euros HT, alors que les versions 8 Go seront vendues 28 000 yens environ 176 euros HT.

Universal passe du HD DVD au Blu-ray

                       

Après que Toshiba a officiellement mis un terme à l'aventure HD DVD, il est temps pour les quelques studios qui accordaient une confiance exclusive à ce format de se tourner vers le concurrent Blu-ray de façon à ne pas se laisser distancer sur le marché naissant des contenus haute définition. Sans grande surprise, Universal vient donc d'annoncer son intention de se rallier au format Blu-ray défendu par Sony, ce qui entérine la victoire de ce dernier.
« Les consommateurs, et l'industrie tout entière, devraient se réjouir de l'émergence d'un format unique dédié à la haute définition. Bien que nous ayons apprécié notre partenariat avec Toshiba, il est temps pour nous de consacrer à la sortie de nos prochains films et des titres du catalogue au format Blu-ray », a déclaré Craig Kornblau, président des divisions Home Entertainment et plateformes numériques chez Universal. Des principaux studios hollywoodiens, Paramount reste le dernier à n'avoir pas encore annoncé sa décision de passer sous l'étendard Blu-ray, mais cette décision devrait intervenir dans les jours à venir.
Pour mémoire, Toshiba a annoncé lundi la cessation progressive des livraisons de lecteurs HD DVD jusqu'à la fin du mois de mars, date à partir de laquelle il ne fabriquera ni ne développera plus de nouveaux lecteurs. Toshiba s'engage toutefois à assurer le suivi des produits déjà présents sur le marché, notamment en termes de service après-vente.

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